Suite de la motivation

C’est fait, déjà 2 fois, et nous ne sommes pas morts. Je dis « nous » car à ma grande joie (et ma surprise plus grande encore, il faut le dire!), Jean-Luc a décidé de m’emboîter le pas. Lui pour qui tout ce qui rime avec « exercice » est automatiquement accompagné d’un « faudrait bien… un jour » a sauté à pieds joints dans mon projet, et ce, sans que je n’aie à lui tordre un bras, même pas le petit doigt!

Nous avons tergiversé quelques jours à savoir si c’était faisable d’effectuer notre 30 minutes de marche le soir, avec les enfants. Mais le soir, comme j’ai déjà mentionné, c’est compliqué. Jean-Luc arrive souvent tard de travailler, le temps que tout le monde ait soupé il est souvent 18h45-19h. Et si on sort dehors après souper, je ne crois pas que les enfants auraient nécessairement envie de suivre papa-maman pour 30 minutes de promenade. Qui plus est, souvent les voisins sont dehors lorsqu’il fait beau, alors cela donne le goût de jaser bien plus que de partir de notre côté pour une marche. Et dois-je vous rappeler que dans notre rond-point il y a 24 enfants, dont 22 en bas de 10 ans!!! Alors un compagnon de jeu pour nos mousses est facilement repérable et tellllllement plus intéressant qu’une promenade!

Alors nous avons décidé de faire l’essai de mon plan A, soit la marche le matin. Cela implique se lever vers 5h30 en semaine, les yeux collés, la tête embrumée… Mais ça vaut le coût (ou le coup?). Étant donné l’âge de nos enfants, il nous est impossible de marcher ensemble, nous devons nous partager les journées et alterner nos matins. Jusqu’à présent, mes deux matins ne se sont pas révélés une torture, bien au contraire. Et je en traîne pas de fatigue accrue à cause de mon lever précoce (en fait, je suis généralement réveillée à cette heure car Jasmine nous lance toujours un cri de la mort vers 5h25, pour rien, juste pour nous traumatiser les neurones et nous faire croiser les doigts en espérant ne pas avoir à nous lever, pendant qu’elle se rendort paisiblement jusqu’au prochain cri, le vrai, celui qui avertit que la nuit est terminée!

Jusqu’à présent donc, mission accomplie, je me sens fière, de moi et de Jean-Luc, en espérant que ce sera une habitude qui deviendra bien ancrée, naturelle, voire même nécessaire, comme une drogue de bonne santé. Et qui sait, peut-être dans 10 ans, nos enfants,qui nous regardent aller actuellement avec bien des interrogations dans les yeux, décideront-ils d’embarquer avec nous dans notre cheminement vers de meilleures habitudes de vie!

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